Contact

Marmousette au Québec
depuis août 2005

Autres sites

Catégories

famille

Dimanche 24 juillet 2005
Accident d'un avion de tourisme français en Italie: quatre morts

CHAMBERY/ROME (AP) - Les trois passagers et le pilote d'un avion de tourisme parti jeudi de Challes-les-Eaux (Savoie) pour un survol des Alpes ont été retrouvés morts vendredi après-midi dans l'épave de leur appareil, sur le versant italien du Mont Cervin, a-t-on appris auprès de la gendarmerie française.

Les victimes, trois hommes et une femme dont les identités n'ont pas été révélées, étaient toutes originaires de Saint-Baldoph, dans la banlieue de Chambéry (Savoie).

L'avion de type Mousquetaire avait fait une halte à la mi-journée jeudi sur l'altiport de Chamois  avant de redécoller pour survoler les Alpes et rentrer en France, selon le capitaine Robert Leclerc de la gendarmerie de Chambéry.

La disparition de l'appareil avait été signalée dès jeudi soir. Immédiatement le centre militaire du Mont-Verdun (Rhône) avait déclenché le plan SATER (recherche d'un aéronef).

Des recherches ont été entreprises dès vendredi matin dans les départements de Savoie, de Haute-Savoie, de l'Isère et dans le Val d'Aoste (Italie). L'épave du mousquetaire a finalement été localisée par un hélicoptère italien sur le glacier de Tza de Tzan, à environ 100 kilomètres au nord de Turin, a expliqué Adrian Favre, directeur du secours en montagne dans la vallée d'Aoste (Italie). Les corps des quatre victimes ont été redescendus dans la vallée.

"Les recherches se sont avérées difficiles car on ignorait le trajet précis que devait emprunter l'avion pour ce vol touristique", expliquait le capitaine Leclerc. AP

Par CANET
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 août 2005

Ca y'est on est parti pour le Gabon, retour le 20 août.

On vous raconte notre aventure avec les gorilles, les ourang-outangs, les chimpanzés, les oustititis et autres cousins germains des humains... Bonnes vacances, ou bon boulot et à bientôt ...

PS: pique-nique dans mon jardin le 21 août avant mon départ pour le Canada.

Par CANET
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Hier nous sommes repartis d’Iguéla pour Libreville. On a appris qu’en fait Peter avait probablement été tué car il avait des marques de coup sur la tête. Probablement à cause d’une histoire de femmes…sympathique ! J’ai oublié de dire que le petit avion de 16 places dont l’hélice peinait à démarrer n’était pas reparti après nous avoir déposé ! Et là on reprenait le même ! Mais il avait été réparé –vraiment cette fois- entre temps. On donc pris l’avion jusqu’à Libreville, on est allé à l’hôtel après avoir vérifié que le vol Libreville Paris était bien réservé pour nous le lendemain (on sait jamais, avec toutes les surprises Gabonaises !). Le lendemain, aujourd’hui donc, nous avons pris l’avion sans encombres jusqu’à Paris. Juste une petite chose à noter : on a du retard parce qu’il a fallu enlever des bagages de l’avion, le propriétaire n’ayant pas embarqué. Finalement, à 17h45, nous étions à Paris CDG, sain et sauf, content de retrouver la France, retour à notre civilisation ! Ca fait du bien !

 Voila voila, bon, j’espère que ça vous a pas trop saoulé de tout lire… En tout cas, voila toutes les péripéties de notre voyage ! Comme vous pouvez le remarquer, le Gabon, c’est vraiment à l’arrache, avec des (mauvaises) surprises tous les jours ! Mais ça restera un super souvenir, avec ses éléphants, ses gorilles, ses baleines ; ses cocotiers, ses palétuviers, ses papyrus, …

  (Rédactrice en Chef, d’après les notes de Fanny: Alice (au cas où vous m’auriez pas reconnu))

Si ça vous intéresse, on est parti avec opération loango.

 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Le lendemain, nous sommes rentrés après le déjeuner à Iguéla, l’ hôtel super beau où nous avions passé deux jours un peu plus tôt. Normalement on aurait pas dû y retourner mais il y avait eu un changement de programme parce qu’ un autre camp avait été fermé. La bas, on apprend que Peter a été retrouvé mort. Pour le moment l’hypothèse est qu’ il a glissé de la pirogue alors qu’il repartait, qu’il s’est assommé en tombant et s’est noyé. Toujours est il que du coup les guides ne travaillent pas ce jour. Les parents partent aux baleines avec les scientifiques pendant que Fanny et moi nous baladons à pied avec 5 autres personnes et seulement une personne qui n’est pas même un guide. On a pas vu d’animaux. Et les parents n’ont pas vu grand-chose, la mer était trop agitée. Le lendemain suivant Fanny et moi sommes allées à la « chasse » à la baleine avec les scientifiques, on en a vu plein, on a vu plein de sauts, c’était spectaculaire. On a aussi pu voir comment les scientifiques s’y prenaient pour répertorier les baleines : photos de profil gauche, droit, de queue, + prélèvement de peau à l’aide de flèches et d’arbalète ! Le soir, on a essayé d’ aller voir des crocos mais c’est n’ a pas étant vraiment fructueux : on a seulement pu voir 3 paires d’ yeux au loin, c’ est tout.

 
 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Nous avions fini de manger (ce qui prend deux heures au Gabon le temps que l’on nous apporte les plats), et nous nous apprêtions à regagner nos tentes… Alors que les parents étaient partis devant, nous les avons vu rebrousser chemin… Etrange, nous sommes nous dit ! La raison nous a vite était exposée : un éléphant traversait le chemin ! Papa allait aussi près que possible pour avoir de belles photos ; Maman restait prudemment un peu éloignée à quelques mètres, où je l’ ai rejointe ; Fanny, paniquée, les larmes aux yeux, s’ est empressé d’ aller sur une plate-forme de tente avoisinante en criant à Papa qu’ il était fou, et qu’ il fallait qu’ il revienne, nous exhortant aussi Maman et moi de venir la rejoindre sur sa plate forme. Explosée de rire, je regardais l’éléphant s’éloigner puis je suis allé chercher Fanny pour continuer notre route vers la tente… Ce n’était rien à côté de ce qui allait nous arriver, à peine quelques minutes (secondes ?) plus tard !!! … Bien qu’un peu calmée, mais toujours sous choc, Fanny était vraiment pressée de regagner la tente, où, pensait elle nous pourrions être loin de l’éléphant. Peine perdue !

 A peine étions nous arrivées, que nous l’avons recroisé ! En fait, aps exactement, nous l’entendions arriver par la forêt. Comme il était peut être à 5 mètres de nous, nous nous sommes précipitées sous la tente et l’avons fermer sans tarder. Là, pas vraiment rassurées, et c’est rien de le dire, nous entendions l’éléphant manger dans la forêt juste à côté de notre tente. L’embêtant, c’est que nous avions vraiment besoin d’aller aux toilettes ! Et que nous avions entendu plein d’histoires de gens qui s’étaient fait charger pas des éléphants…Très moyen ! On savait entre autre qu’au Gabon il y a un arbre qui est appelé le Bois Sacré qui est hallucinogène, et qu’après en avoir mangé les éléphants chargent sans aucune raison. Bon, il n’y avait pas de ce bois vers là, mais bon, pas très rassurant quand même ! Nous étions donc dans notre tente, prostrées, à attendre une accalmie   pour pouvoir être libérées et libérer nos vessies, au bord de l’explosion ! Malheureusement, tel n’était pas la volonté de l’éléphant qui se plaisait à faire des tours autour de notre tente. Il nous a semblé qu’il avait été juste au bord de notre tente, à à peine deux mètres de nous ! Il nous a même semblé qu’il avait touché à la chaise posé sur notre plateforme et qu’il avait bu de l’eau dans notre réservoir d’eau à douche !!! A un moment, n’en pouvant plus, nous avons décidé de tenter une sortie. Il faut dire qu’à ce moment là, nous pouvions l’entendre ronfler ! Vrai de vrai ! Mais nous n’avions pu faire quelques pas que nous rebroussions chemin ! Effectivement, là, juste dans le tournant, trônait un éléphant ! Un autre ! Décidément ! Quelle galère ! Cependant nous n’eûmes pas à attendre longtemps et nous enfuîmes d’un pas pressant ! Nous passâmes prévenir les parents que nous déménagions –car pour nous il n’ y avait d’autres solutions ! Il fallait fuir pour pouvoir dormir ! Et faire pipi !. Nous sommes allés vers le camps à proprement parler pour voir si nous pouvions trouver le responsable de camp afin de lui demander son autorisation de déménagement et une fois que cela fut fait nous nous sommes brièvement installé dans une nouvelle tente, proche du campement. Pendant que Fanny installait ce qu’elle avait sauvé de la tente (c'est-à-dire rien d’autre qu’une couverture), je repartais avec Ladji (le responsable de camp, donc) vers notre tente pour aller chercher un matelas. Arrivés près du tournant qui menait à notre tente, nous avons décidé qu’i serait aussi simple d’aller chercher un matelas dans une autre tente ! Et oui ! Même Ladji n’était pas rassuré !!! Bon, après coup, ça semble vraiment insignifiant, et notre fuite grotesque, mais sur e coup c’était réellement peu rassurant ! Et Fanny étant paniquée, même moi me suis laissée aller à flipper sévère! On avait même prévu de sortir les Laguioles pour déchirer la tente au cas où l’éléphant viendrait à marcher sur notre tente ! On avait vraiment peur quoi !

Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

L’après midi nous sommes repartis pour un autre camp, Akaka, en plein milieu de la brousse. Et vraiment je ne mens pas ! Vous imaginez la forêt vierge (avec des papyrus trop beaux sur la berge),  vous imaginez un fleuve qui traverse cette forêt ; le camp était à peu près là ! Juste sur le bord du fleuve (c’est plus pratique sachant que l’on y accède par bateau), au milieu de la savane. Il faut préciser que l’on a d’ailleurs failli rester au milieu de cette savane sur le fleuve car le moteur e voulait plus fonctionnait. Heureusement, Super Papa était là, il a trafiqué je sais plus trop quoi, et nous avons pu arriver à Akaka. Là bas, il n’ y a pas d’électricité, ou en tout cas pas à notre disposition. (Il y en avait fabriqué par des panneaux solaires qui permettait de charger des lampes tempête et qui permettrait d’avoir la radio (pour pouvoir  communiquer avec les gens des autres camps). On dort en tente posée sur une plate forme de bois, avec des toilettes portables à côté et des douches composées d’un réservoir d’eau du fleuve. Il y avait en tout 4 tentes à dispositions des touristes : deux pas loin du coin « salon-salle à manger), une plus éloignée où était les parents, et enfin une vraiment éloignée, au milieu de la forêt, celle de Fanny et moi. Après un rapide tour du propriétaire, nous avons pu aisément nous rendre compte qu’ici, c’était l’éléphant ! A 5 mètres de notre tente, il y avait des bouses fraîches ! Bon, on s’inquiète pas trop quand même ! La suite va nous prouvait le contraire ! Le lendemain, après une bonne nuit (quoiqu’ un peu fraîche), et un bon petit-déj nous partons en forêt. Nous croisons un éléphant qui mange puis se couche et se met à ronfler à 10 mètres de nous. On continue la promenade en se courbant pour passer sous les lianes et en escaladant des troncs d’arbre assez souvent. L’après-midi, balade en bateau, on a croisé 50 éléphants (on les a comptés), parfois on est descendu du bateau pour les voir de plus près à pied. On a vu beaucoup d’oiseaux, quelques crocodiles, une tortue aussi. Ce soir là, en allant à l’apéro, on apprend qu’ un écoguide qui avait amené nos bagages la veille se serait noyait, du coup, c’était un peu (beaucoup) le bad parmi les guides qui sont avec nous au camp. On apprend un peu plus tard dans la soirée que Peter (le guide en question) n’avait pas réapparu depuis la veille quand il avait déposé un autre guide dans un petit village. Ils y avaient retrouvé la pirogue, vitesse du moteur enclenchée, mais pas de trace de Peter. S’est il noyé ? Est il parti ? Les recherches reprendront le lendemain. De ce fait, nous devons partir le lendemain matin juste après le petit déjeuner au lieu de l’après midi. Dîner agréable quand même, on discute pas mal avec Ladji, le guide qui est avec nous au camp. On apprend par exemple que dans sa famille ils sont 17 frères et sœurs de deux mamans différentes son papa étant bigame. On apprend   un peu comment la vie marche pour les Gabonais, et c’est pas vraiment réjouissant pour eux. Et c’est à ce moment que c’est arrivé…

 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Un matin, nous sommes allés voir les baleines ! Effectivement nous étions juste à côté d’un lieu de reproduction de baleines. Nous sommes partis tous les 4 (Papa, Maman, Fanny et moi) sur un bateau de la WCS, la Wildlife Conservation Society. Après avoir passé des rouleaux (de vague,n pas de printemps !) (je suis trop drôle, je l’ ai toujours su ! lol) et après une heure de tape-cul sur l’ océan, nous en avons vu !!! Des baleines à bosse étaient là qui voguaient tranquillement à la recherche d’un/une partenaire. Pour séduire Madame, les Messieurs faisaient des bonds magnifiques, il arrivait qu’ils sortent quasiment entièrement de l’eau. C’est vraiment impressionnant. Très bonne matinée.

 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Après ce camp là, nous avons été transféré dans un autre camp duquel il y a la possibilité de  faire des safaris en pleine forêt. On a fait pas mal de bateau, on a vu beaucoup d’oiseaux, surtout beaucoup de martins-pêcheurs trop beaux, des caïmans, un varan, des tortues d’eau kidnappées dans une barque par des braconniers. Le guide qui nous accompagnait ne voulait pas les relâcher parce qu’il avait peur que les braconniers veuillent se venger. L’Afrique ! En même temps, je dois avouer que le braconnage est compréhensif quand ce sont des villageois qui tuent les animaux pour se nourrir. Ils ont toujours fait ça et ce n’est pas ça qui est dangereux pour les animaux, mais le commerce. Enfin bref. Le camp où nous sommes finalement arrivé est assez impressionnant, très beau. Enfin pour l’Afrique, par rapport à l’image que je me faisais d’un hôtel en Afrique. On a fait notre premier safari marche mais on a pas vu grand-chose, en fait, « juste » des buffles. On a mangé (nourriture européenne), puis on s’est couché en gros. Le lendemain on a fait du kayak. On a vu un crocodile du Nil plus gros que nos kayaks ! Même les guides n’en avaient jamais vu de si gros ! On a aussi vu des tisserands en quantité, un varan, des ibis noirs. Sur le chemin du retour (ne voiture donc), on a vu des buffles et des éléphants que l’on a été voir à pied !!! On a  aussi vu des potamochères, sorte de petits sangliers ocres, très laids, faut être objectif !! Ah oui, aussi, à l’aller on a vu une tortue de terre à carapace amovible pour se protéger ! Les écoguides nous ont expliqué que du coup pour les tuer ils étaient été obligé de défoncer la carapace ! Sympa...Ils ont dit que ça avait très bon goût (mais que biensûr eux n’en mangeaient plus). Sur ce camp, on a fait d’autres safaris, on a vu des traces fraîches de léopard, ce qui ne rassurait pas du tout Fanny ! C’était comique ! Il y avait aussi des traces fraîches d’éléphant. On a recroisé des potamochères, des buffles, des singes (des mangabés à collier ou macaques), des ibis, des caracos, et d’autres oiseaux dont je vous épargnerais le nom.

 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Ca se passait dans un endroit reculé du Gabon, il nous a donc fallut prendre l’avion. Retour à l’aéroport de Libreville. Nous avons pu y voir l’accueil réservé par les Gabonais : ils se jetèrent sur nous pour nous indiquer où aller, nous arrachant les passeports des mains et les donnant au gars de l’aéroport prise de tête. Super stressant, vraiment relou !Au moment de partir (dans un petit avion de 16 places), une des hélices ne voulait pas démarrer. Nous sommes donc ressortis en espérant que le problème serait vite réparé. Environ une demi heure plus tard je pense, nous sommes remontés et on nous a dit que c’était « probablement » un problème de batteries et que les deux avaient été changées. On a décollé et après plusieurs escales (prévues, pas d’inquiétude) nous sommes arrivés à l’aéroport de Omboué, qui n’est rien de plus qu’une piste d’atterrissage et une petite baraque. J’ai oublié de préciser que sur les écrans indicants les vols, le notre n’était pas indiqué, et aussi que notre retour n’ était pas prévu ! Je vous ai dit, le Gabon, c’est plein de (pas vraiment bonnes) surprises ! Bref ! De la bas on nous a transféré en bateau (si je me souviens bien) jusqu’à Evengué, camp où on devait passer deux jours. Tout de suite en arrivant on nous a présenté Cidinla, un petit gorille orphelin de 2 ans qui avait été recueilli environ quatre mois plus tôt. Nous étions tous sous le charme ! Trop mignon ! Adorable ! Craquant ! Super attendrissant ! Vraiment trop chou ! Enfin vous avez compris l’idée ! Juste après ça nous sommes allé voir les 6 gorilles qui étaient sur le camp.

Ceux là n’étaient pas en « vraie » liberté mais dans un enclos de 90 hectares, tous avaient été sauvés du braconnage. C’est vrai que c’est impressionnant, mais de les voir derrière des barrières, accourir dès qu’ils entendent les hommes, ça fait pas très vrai. Ces gorilles ne savent même plus se nourrir par eux-mêmes. Il est prévu de les libérer un jous ou l’autre mais comme je l’ ai dit, ces gorilles ne savent pas du otu se nourrir par eux-mêmes, ils sont nourris tous les jours, et apparemment les personnes qui s’en occupent ne vont pas changer cela d’ici tôt même s’ils se rendent compte que dans ces conditions les gorilles ne peuvent pas être réhabilité à une vie sauvage. A part ça, on a pu apprécier la beauté sauvage du Gabon, avec la forêt vierge et tout.

 
Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 21 août 2005

Alors, premier jour : nous sommes arrivés à Libreville sans problèmes après 7 heures d’avion environ. La bas, il faisait pas très beau. A l’aéroport il y avait quasiment pas de Blancs à part les militaires venir accueillir leur famille venues les voir probablement. On a attendu à l’aéroport un petit temps pour que quelqu’ un nous emmène à l’hôtel où on devait aller (ce qui était prévu). On a eu beau attendre, personne n’est arrivé, nous y sommes donc allé par nos propres moyens. Là bas, ils ne savaient pas que nous arrivions ce jour là, il croyait que c’était le lendemain. Avant goût de la désorganisation qui règne au Gabon! Bref! Biensûr il était trop tôt (environ 6h du matin) donc il n’ y avait personne qui pouvait nous renseigner efficacement à l’hôtel. Les parents ont attendus à l’hôtel alors que Fanny et moi sommes allées vers le centre ville (de Libreville, donc).

On a pas voir l’état du pays… Routes, certes, mais pas vraiment en super état, plage, oui, mais pleine de détritus, chaleur, c’est vrai, mais pollution immanquable! Retournées à l’hôtel nous avons pu accéder à nos chambres, vraiment rudimentaires, puis aller « visiter » le centre ville en s’ y rendant en taxi parce que c’est loin. On a mangé dans un resto correct puis nous avons vu la ville en elle-même. ? Assez déprimant. La bas, il ne semble pas y avoir beaucoup d’espoir possible pour les gens : ils vendent des trucs à gratter ou des clopes sur le bord des routes, quelques fruits, ou des bricoles, des téléphones portables ( !) des chaussures et des vêtements. La ville est crade, on peut y voir des bidonvilles. Elle n’est vraiment pas ouverte au tourisme (encore ?) : dans la ville, en une après midi nous avons croisé un Blanc, impossible aussi de trouver des magasins de souvenirs, ça n’ existe pas là bas. Nous avons essayé LE musée national : tout ce qu’il y avait était une collection d’une vingtaine de masques traditionnels gabonais !

Par Alice
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés